J’ai attendu pour écrire pour répondre aux attaques.

Sagesse ? Je ne sais pas. Aujourd’hui je suis à la ferme, tout est calme, personne n’est encore arrivée, je contemple notre travail tous ensemble. Nous tous si différent dans nos rêves, nos combats, nos parcours. Mais nous ensemble.

J’entends les poules caqueter…je vois les lapins gambader…et je sens la spiruline doucement agité dans les bassins.La vie toute simple sans prise de tête.

Mais  si j’ai tant tardé à répondre c’est aussi que je récent de la lassitude un peu sans doute.

Marre de la c** humaine c’est certain.

Je n’ai parfois  même plus envie de me battre contre cela.

Juste de continuer seule dans le silence…

Parce qu’au final les explications ne servent à rien.

Personne n’écoute.

Ou n’écoute que lui-même.

Alors pourquoi continuer  à perdre  mon temps a vous expliquer ? A chercher à vous faire comprendre ? Que pourriez-vous comprendre d’ailleurs.

Ce n’est pas au club  Med que vous verrez quelque chose, ni dans les grands magasins que vous allez fréquenter pour la débauche de Noel qui approche.

C’est pour cette raison que je me tairai sans doute, vous serez content.

Peu m’importe je reste sur mon chemin, j’irai jusqu’ bout avant l’autre route celle que je me construis en parallèle doucement pour aller vers un ailleurs qui ne sera pas le votre.

Je sais malgré tout que votre racisme de primate est normal vous les riens, vous qui n’avez pas bougé de votre monde clos, vous qui  ne savez rien, vous qui   essayer  de juger et qui n’avez a votre actif que le néant.

Je sais que c’est l’ignorance qui vous place dans cette position  je vous trouve si pathétique si pitoyable  et si petit.

J’aime à vous ignorer en fait.

J’aimerai être si loin de vous, de peur que votre m*** ne me contamine, j’ai peur de votre peur qui transpire.

Peu m’importe votre avis même si je me bats.

Peu m’importe votre vide moi je déborde  de tout.

J’ai vu, j’ai appris, je vivrai et vous pas.

J’en suis arrivé à m’amuser de vos jalousies mal placé comme si la planète ou nous vivons  n’offrais pas des misères pour chacun ! Allez y lancez vous ! Sortez de votre trou agissez !

Je plaisante,  vous n’en êtes pas capable, en fait je pense que c’est même ca qui vous titille.  De temps en temps, une lueur  au fond de votre cervelle de moineau... vous comprenez que vous êtes... nul ^^ j’aime.

Alors vous... lâchez moi !

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