La peur de l'inconnu et l'envie de connaître nous envahi. , de nombreux souvenir resterons
gravés, où fou rire et pleures se sont entremêlés à ce moment là on ne pense ni à lui ni à elle. Les jours se suivent et se ressemblent ainsi que
les souvenirs qui se rassemblent. Toutes ces choses auxquelles on ne s'attendait pas Qu'on touche tout d'abord du bout des doigt
.Ensuite c'est le cœur qui s'en mêle Il nous permet de savourer chaque instant comme si c'était le dernier .Ce qui nous oblige à ne pas l'oublier Ainsi se forme un joli pêle-mêle Au moments de partir un nouveau sentiment nous envahi La peur de partir
d'ici .Un endroits où nous avons tous crée des liens Et c'est sûrement pour cela que l'on revient Zaouit
Sidi Ahmed , beauté , secret , amour Le tout bien mélangé. Furby juin
07 gensonnetval@yahoo.fr
Hassan Aït Lahaj

Omar Aktoul

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La magicienne
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trés bel article a lire sur le lien http://www.cbf.fr/article_leger.php3?id_article=922
Yennayer, premier mois du calendrier agraire, aussi appelé TABBURT U SEGWAS, « porte de l’année séparant deux cycles solaire », est fêté dans tout Tamazgha et au-delà, à travers la
diaspora.
Les berbères font commencer leur ère de 950 avant J.C, c’est cette année-là, en effet, que le premier roi libyen a vaincu les armées égyptiennes et a établi dans le pays une dynastie
pharaonique d’origine berbère.
Mais le calendrier amazighe est aussi un calendrier perpétuel. Il fixe les périodes de l’année selon les saisons et le cycle de la végétation.
Coutumes
Yennayer est fêté par un repas traditionnel : couscous et haricots secs, pâtisseries.
La coutume est de manger à satiété. Parfois, si les moyens le permettent, on ajoute un second plat : "Abeddel Imensi" = changement de souper, ceci pour marquer en même temps que l’abondance,
le changement de cycle.
L’année nouvelle est en effet celle du changement.
On renouvelle la vaisselle, après avoir cassé toute l’ancienne
On badigeonne la maison à la chaux
On achète de nouveaux vêtements pour les enfants
Ces deux dernières années, les Berbères de France ont pris l’habitude, à l’initiative de la Coordination des Berbères de France, de se retrouver sur la Place des Droits de l’Homme du
Trocadéro pour célébrer Yennayer (Nouvel an berbère).Ce sera là, une nouvelle étape dans l’émergence et une plus grande visibilité d’une culture millénaire, une culture de France, un
patrimoine de l’humanité. cbf
http://www.cbf.fr/article_leger.php3?id_article=922
article complet sur notre site
:
http://solidarite.stjoavignon.com/yennayer.htm
Zaouite sidi ahmed, est un village isolé au sud du Maroc. Zaouite ou la Zaouia, l'une de ses caractéristiques est la vie en communauté. Tout le village se considère comme une seule
famille qui vivait dans des maisons à proximité entourées par un grand murail et 3 grandes portails.
Les habitants de Zaouite ont des terres terrestres, des troupeaux de chèvres, des moutons, des vaches ...Tout le monde travaille labourieusement pour vivre mais autrefois il y avait beaucoup
d'eau grace à des quantitée importantes de pluie, toujours de bonnes saisons et donc de bonnes récoltes .
Mais ça fait une cinquantaines d'année que la plupart des jeunes ont préfèré sortir pour vivre autrement et pour maintenir leur niveau de vie aussi que celui de leurs familles qui comptent
sur eux beaucoup. Ce qu'on peut considérer comme un volte face négatif sur tout le village, avec aussi des années de secheresses cycliques, et rareté de pluviométrie.
Maintenant plus qu'autrefois, le rêve de la plupart de la nouvelle génération, mais pas tous, est de vivre à Zaouite comme leurs ancêtres l'ont fait et rester à coté de leurs familles et
former aussi leurs propres familles.

Pour ça, des projets qui ne cessent d'être créés et on peut dire que notre village a beaucoup de chance car on a trouvé une association qui nous a aidé et qui a commencé
plusieurs projets. Ainsi nous remercions toute personne qui nous a aidé et qui a créé dans nous esprit un sentiment et meme un esprit de travail en groupe,
Ce genre de projets nécessite une solidarité entre les porteurs d'un projet et aussi même entre les porteurs de différents projets en échangeant leurs idées et leurs
experiences.
La vie est parfois pleine de problèmes et de malheurs. C'est une expérience dure pour chacun de nous. Malgré tout, on l'aime. Même
si on affronte énormément de difficultés, il y a aussi le bonheur. La vie devient une belle fleur dans le bonheur et une fleur piquante dans le malheur.
Malgré tout, c'est l'affaire de notre destin. Nous sommes nés, et nous avons ouvert nos yeux sur le monde, sans le vouloir, sans le regretter, sans choisir ni notre
portrait ni notre prénom. C'est encore le destin. La vie nous oblige de marcher et de travailler pour vivre, et c'est elle qui juge chacun de nos pas.
Mais ce qui est étonnant, c'est que la vie n'est pas plaisante sans problème. La vie proprement dite est celle du bonheur et du malheur. Personne ne peut
d'ailleurs vivre dans le bonheur sans être une fois malheureux et vice et versa. Notre vision est limitée. Nous ne voyons même pas nos vies comme nous ne pouvons
voir ce qui est derrière les montagnes. Peu importe, nous sommes là.
Nous avons fait des
grands