Fructueuse rencontre hier à Réo avec les autorités religieuses catholiques, propriétaires des terres sur lesquelles nous avons installé notre programme ACRENA.
Le PNUD annonce encore une année de disette par faute de travail correct de la terre combiné à la sécheresse.
La terre est disponible, mais faute de savoir-faire perdu et d 'un minimum d'outillage, la faim va encore être le principal souci des familles rurales.
L'objet de notre réunion de travail animé par Alassane Semdé était de résoudre une défaillance structurelle de notre programme.
Les hommes ne veulent pas travailler la terre avec la régularité indispensable, les femmes attendaient un soutien officiel de la part des autorités coutumières et religieuses.
Elles vont prendre le relais sociétal Louis Belval Jules GAYE
(tu avais raison merci pour ton analyse).
Un travail collaboratif indispensable se mets en place pour que la transmission des savoirs faire soit mis en pratique plus efficacement, pour que les outils installés (forage,goutte à goutte) soient utilisés au maximum de leur capacité.
Notre ONG n'est pas en capacité d'assurer ce type de mission avec efficacité.
Les problématiques tribales et religieuses sont trop complexes.
Nous sommes sur le terrain du développement rural.
Nous d'offrons pas de don direct mais bien de l'avenir en autonomie avec potentiel humain et l'écosystème.
Il y a tant à faire #donateur #RSE
Le Burkina Faso comme toute l'Afrique a du potentiel. Il peut y avoir une campagne développée et nourricière.
Comme l'a étayé l'économiste Ayodele Odusola dans son dernier article tout est possible en Afrique rurale.
J'aime tout particulière "transformer les défis en opportunités."
Nous allons le démontrer avec notre micro projet.
Demain nous vous montrerons ce que la terre sèche peut offrir avec les outils et les savoirs partagés.
Les femmes actrices de leur vie seront des agricultrices commerçantes.
La marchandisation de leur productions les rendra libres.
l'#autosuffisance alimentaire est possible.

 

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