11 h du matin il fait déjà très chaud.

Vuur dans le Sanguiè Burkina bé.

Deux heures de goudrons puis plus de 30 minutes d’une piste chaotique a peine tracée pour apercevoir le minuscule village enclavé dans la brousse sèche apparait.

Le barrage est trop loin. Pas de périmètre irrigué.

Ici notre ONG est seule.

Un dénuement total.

Comment les gens vivent ?

Un choc encore, malgré le fait que je les connaissais

On ne s'habitue pas. Alassane Semdé Thierry Sornin

L'eau est enfin la. La vie a un peu changé.

Autour du forage, beaucoup d'enfant et uniquement des femmes jeunes.

Les homme sont partis.

Elles n'ont pas compris le sens du programme.

Le collectif n'a pas fonctionné. Une seule femme s'échine.

On a donc modifié notre projet : chacune aura son jardin personnel DANS la parcelle du centre.

Les jardins familiaux version 2.0

Les femmes vont travailler pour leur familles.

Le travail était trop dur physiquement c'est certain.

🙏 Nous sommes donc heureux d’annoncer que nous avons réussi à financer le premier château d'eau et le goutte-à-goutte .

Le travail sera plus facile.

👍 Deux jours de repos et on repars à la tache : il nous faut 3000 m² de goutte à goutte, un mur de clôture et un château d'eau.

 

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