Hier sans nous .... heureux ... de leur travail !!Merci a Odile pour sa générosité.










il va en falloir beaucoup pour être ..........
on s'habitue a tout ...
Au soleil qui vous brule la peau, il vous cuit même si vous êtes dehors à 14 h ! Il faut faire la sieste c tout.
Au repas tous trop trop bon (sauf le bedez. dsl ) .
Au mouches (et oui sauf quand je les avale / interdit de rire).
Aux étoiles qui nous regardent la nuit en été (oui ELLES nous regardent vivre..).
Aux orages violents qui me font peur ici en été...Ne me laisser pas seuleeee.
A la plage de Marrakech et à son sable d’un blanc pur où on se prélasse quand vous n’êtes pas la » le groupe. »
Aux cris des enfants (entre 10 h et 12 h c tout, il ne faut pas exagérer).
Aux legmiftes géants, aux araignées mortelles (non la c nawak).
A la mobylette que j’aimerai savoir conduire aussi dans les virages.
Aux vaches avec leur grosse tête..
Envie de couscous, de pates à la cannelle que je n’arrive pas à faire...
On s’habitue a tout parce qu’on est ici. Enfin la bas vous avez compris ..
Alors on n’arrive plus à vivre notre vie d’avant ! On n’arrive à trouver la saveur de notre couette, d’un plat de fritte,d' un resto chinois ( ...... je sais vous n'aimez pas .. ) , on n’arrive a plus a vivre notre propre vie !
je voudrai boire un panaché tous les matins à zazate ..Me doucher avec une verre d'eau ..Etre dévorer encore par les moustiques invisibles qui m'adorent ( tout le monde m'aime au village même eux )
Envie de n’importe nawak ..Envie d’autres choses...pourtant nous avons tout ! Que nous manque t il alors ? On voudrait comprendre, on sait que nous faisons mal à nos familles. Mais parfois c’est ainsi on n’arrive plus à être nous ! On voudrait vous faire comprendre et c’est impossible....Nous sommes trop loin dans nos têtes...On voudrait vous faire partager notre bonheur et vous ne comprenez pas. Vous ne pouvez pas… Vous ne voulez pas parfois. On dérange un agencement bien trop figé …
On s’habitue au silence et le bruit des rues nous fait alors horreur.
On s habitue à écouter les pierres qui souffrent sous le soleil la haut au sommet de la colline (pas celle qui à des zieux, la notre).
On voudrait hurler et aucun bruit ne doit sortir...Impossible ici... et de toute manière vous ne pouvez nous entendre ! Alors on a l’impression de ne plus avoir de place. D’être isolé, sans ami…d’errer parmi vous...En France et de se réveiller là-bas...Pardonnez nous.
Un Nobel a celui ou celle qui inventera un télétransporteur de poche pour aller passer la récré. au village entre deux cours… pour y manger à minuit … pour y boire un thé... tout simplement..mais voila on ne s’habitue pas a la souffrance c’est faux … comment faire avec ?comment continuer ?S’endormir doucement le soir en rêvant ….sans se réveiller en pleurant ......
L'association Tamounte aide activement au développement d'un petit village au sud-ouest du pays.
Bien sur certains écueils sont au rendez-vous, mais se brisent sur la détermination, la ténacité, l'insistance et la patience des jeunes et de leur cheftaine.
Pour ma part, je trouve fantastique constater qu'en 2008 des jeunes se soucient encore de ce qu'il se passe dans leur monde et qui réagissent de façon respectable face à une bien triste réalité.
Prêts à s'envoler vers une destination le plus souvent inconnue, ils travaillent chaque jour pendant près de 3 semaines dans le seul but d'apporter de l'aide aux habitants de ce village.
Cinq années auparavant Zaouit était vide et désolé, délaissé à contre cœur par ses jeunes. L'endroit est à présent un lieu animé, vivant et énergique. Tous nous pouvons être fiers de ce changement.
En réalité ces voyages humanitaires offrent bien plus que la sensation de se sentir utile, ou encore d'accomplir une bonne action dans un village
Je ne suis pas seule à affirmer, (en vérité nous sommes une centaine) que Zaouit Sidi Ahmed est un village hors du commun.
Hier sans nous .... heureux ... de leur travail !!
Après avoir
bien étudié le terrain.. l'ensoleillement, la qualité de la terre , la déclivité nous avions prévu un emplacement "zéro" :
le travail a commencé avec allegresse..
et puis Patrick est arrivée .. on change tout . on arrête tout ..
On déménage plus a l'abris du vent ..
voir
HTML clipboard HTML clipboard
Nous sommes des gens ordinaires,des jeunes et des moins jeunes :) ayant un point commun : au delà de nos différences ,au delà de la Méditerranée, nous avons tous une même envie : construire en tant qu'acteur notre monde de demain : imaginer et se prendre en main,rêver mais agir,cesser de vivre dans notre petite bulle et regarder,observer le monde qui nous entoure,offrir à l'autre un peu de notre temps, un peu de ce trop plein que nous possédons et dont nous ne savons que faire.
Notre lycée nous offre trop peu être,notre socièté nous noie dans un tourbillon de tout tout alors depuis deux ans au coté de Naïma, Abdou, Icham, Eric et tous les "zaouitiens" nous posons nos valises ,tous les lundis on réflèchit :que faire ? comment être efficace ? comment donner ?
|
Petites mains au service d'un vaste projet nous souhaitons juste témoigner,de nos experiences,de nos réussites,de nos échecs. Remercier tous ceux qui croient en nous, offrir à ceux qui ne voit dans nos actes qu'un hobby d'enfant gaté un sujet de réflexion ! Fis aux critiques ,fier d'être Zaouitiens :)) |
|
Nous répondrons présents !!
C’est au delà de nos frontières, dans ce petit village nommé Zaouit Sidi Ahmed, que j’ai pris conscience de beaucoup de choses.
Après de longues heures d’attente et un trajet de 4h sur une route sinueuse et un temps brumeux dans la montagne, on arrive de nuit au village, ce qui me permit encore de rêver et d’imaginer pendant la nuit, comment pouvait être ce village, nous sommes accueilli très chaleureusement.
On lève juste les yeux, et on voit un magnifique ciel étoilé donnant envi de le regarder toute la nuit. Après une bonne nuit de sommeil, je découvris enfin ce petit village : ces couleurs, ces maisons en terres, ce soleil rayonnant de bon matin, ce paysage désertique, ces cailloux par millier, ces oliviers et ces amandiers a perte de vue, et cette oasis en plein cœur du village : c’était loin de tout ce que je mettais imaginée.
Zaouit c’est un vrai échange de culture avec ces villageois n’ayant rien de comparable a nous. Leur sourires et leur Grand Cœur sont suffisants : c’est une grande famille. Avec eux, on mange ensemble, on travaille ensemble, on réfléchi ensemble, on partage tout, on s’écoute, on délire ensemble, on pleure ensemble : TAMOUNTE c’est ca .
Zaouit c’est bien plus qu’un village : c’est le Paradis.
Zaouit c’est également le thé a point d’heure de la journée, les délicieux repas concoctés par les mamans pris dans la salle commune, les soirées en chansons et les danses, la colline où l’on peut observer tout d’en haut, les multiples cachettes, les fabuleuses ruines du village au passé très intéressant, toutes sortes de bestioles qui nous entourent allant de la simple mouche ou moustique qui envahissent les maisons au serpent ou scorpion sans oublier les cafards qui vivent dans la crasse et TOUT.
La bas rien ne nous manque, on se sent bien comme chez soi, on se pose de nombreuses questions, on se remet en cause , un bon moyen de réaliser que nous vivons dans un pays où la mentalité est bien différente.
Tout est différent dans ce village. Nous partageons les joies et les pleures, malgré les coups de gueule , l’amour règne vraiment. Un départ difficile pour tous, français françaises et zaouitiens, nous avons des souvenirs plein la tête gravés à vie dans nos cœurs.
Mes sentiments sont dur a expliquer mais en tout cas dès que nous sommes la bas on ressent diverses choses indéfinissables et qui restent a jamais dans nos cœurs. L’essentiel est dit mais tant qu’on n’y est pas allé on ne peut pas comprendre.
Je suis très heureuse de participer a ce projet qui compte vraiment pour moi et qui n’était que simples rêves devenu réalité a ce jour vu que j’ai pu voir de mes propres yeux la réalité de la chose.
Un grand merci aux Zaouitiens qui apportent la joie dans ce village: Hassan qui fait des blagues en longueur de journée et qui se bat avec les filles, Ouassel, Omar le chef, Hicham, Timidou, Basser notre chauffeur préféré dans son superbe pic up, Ridouane.
Un immense merci à Valérie, qui depuis le début est a leur côté et qui a fait découvrir aux autres et a moi ce village. Vraiment merci.
Je suis très heureuse d’avoir fait la connaissance des villageois mais aussi de Camille H, Chiara, Camille D, Marvin, Hugo, Marie-Laure, Gilles, Odile, Patrick et nos partenaires rotariens.
J’ai vraiment hâte d’y retourner , ca me manque énormément …
MERCI pour tout. Audrey.
Tout le village se considère comme une seule famille qui vivait dans des maisons à proximité entourées par un grand murail et 3 grandes portails. Les habitants de Zaouite ont des terres terrestres, des troupeaux de chèvres, des moutons, des vaches ...
Tout le monde travaille labourieusement pour vivre mais autrefois il y avait beaucoup d'eau grace à des quantitée importantes de pluie, toujours de bonnes saisons et donc de bonnes récoltes. Mais ça fait une cinquantaines d'année que la plupart des jeunes ont préfèré sortir pour vivre autrement et pour maintenir leur niveau de vie aussi que celui de leurs familles qui comptent sur eux beaucoup.
Ce qu'on peut considérer comme un volte face négatif sur tout le village, avec aussi des années de secheresses cycliques, et rareté de pluviométrie. Maintenant plus qu'autrefois, le rêve de la plupart de la nouvelle génération, mais pas tous, est de vivre à Zaouite comme leurs ancêtres l'ont fait et rester à coté de leurs familles et former aussi leurs propres familles.
Pour ça, des projets qui ne cessent d'être créés et on peut dire que notre village a beaucoup de chance car on a trouvé une association qui nous a aidé et qui a commencé plusieurs projets. Ainsi nous remercions toute personne qui nous a aidé et qui a créé dans nous esprit un sentiment et meme un esprit de travail en groupe, Ce genre de projets nécessite une solidarité entre les porteurs d'un projet et aussi même entre les porteurs de différents projets en échangeant leurs idées et leurs experiences.
Hassan Aït Lahaj 2005
voila c fini
hier nous avons donc repris la route maudite ...celle qui nous éloigne du village.... le col de Tichka .. 4 h de virages
dans un silence total chacun dans c pensés .; loin de tout pas envie de rentrer c fait ils ont le virus ....schindler .. :)
paysage sublime .... peu de végétation ca et la quelques arbres rabougris par le vent et la chaleur .. un peu
de neige sur les sommets..... quelques.. taches de couleur ......du linge qui séche au fond des vallées si
encaissées que nul ne songerai a y jetter un oeil..... pourtant la vie est là .. mais les 4x4 qui passent sur la
route ne percoivent rien ....ils passent ..compte et recompte leur argent pour se payer de bons restos sur le
dos des gens d'ici .. ignorant la misère de ceux qu ils ne voient même pas ..et en verront jamais qu'a travers
l'objectif de leur numérik hors de prix ....les femmes coupent l' herbe leurs enfants accrochés sur leur dos,
petits êtres qui suivent le mouvement du travail harasant de leur mères..anes surgargés......regard........quels
sont leurs rèves ? de petites chèvres noires broutent une herbe rare... un berger emmitouflés blotti dans
un creux ... a quoi pense t - il ?...machine a remonter le temps . sul sul .. mani tiltte ? ...... pas envie de
parler ......plus envie de parler ......têtes pleine de souvenirs..
comme toujours vous ...... zaouit nous avez tout donné .. dommage pour ceux qui non rien compris . trop replié sur eux même.. introspection ...refléchissez ..nous ... on a eu
.. tout ...je sais qu'aujoud hui le silence a repris c droit la bas .; si loin de nous .. ici il pleut et il fait froid .. triste retour .. pour nous ..il nous reste a feuilleter le grand
livre dans notre coeur là où les mots n 'ont pas besoin d'etre écrit pour avoir du sens........que faites la ..... juste a ce moment .. ou j'écris ...où etes vous ....
chouk chouk.........
Le plaisir d’être ensemble.....La bas on a l’impression que les gens on beaucoup moins que nous alors qu’en réalité ils ont bien plus ..........Ils
savent ce qui est essentiel pour vivre ....C’est nous les malheureux et personne ne s’en rend compte......On est tous avec nos petits
problèmes qui nous rongent..
Les habitants de zaouit ils vous sourient ,Ils vous
accueillent ,ils vous parle,vous invite chez eux,
vous donne tout ce qu’ils ont pour que vous soyez comme chez vous alors que vous ne les avez jamais vu.
On ne se rend pas compte qu’a quelques heures d’avion un PARADIS existe.
Maintenant que je suis de retour dans un pays d’ égoiste......
Je suis une wak moi aussi........J’ai débarqué avec mon vaisseau spatial sur une autre planète que je ne peux plus oublier..............Je ne comprend
plus le monde qui m’entoure et les gens autour.....Zaouit c’est un passerelle entre la terre et le ciel .seul ceux qui le vive peuvent le
comprendre et c’est pour cela que je remercie du fond du cœur madame gensonet qui est le pilier de tout cela..................Sans elle je n’aurais jamais pu vivre une telle aventure
et j’aurai vraiment vraiment manquer quelques chose..........
Je remercie également tous les habitants du village qui nous on TRES bien accueilli au point ou j’avais l’impression que nous étions tous une même famille.
Merci pour tout ce BONHEUR
...........................................................................................................................................................................
Une telle association semble pour beaucoup véhiculer une idée de colonisation et se teinte d’une couleur particulièrement négative ; pourtant il semble bien qu’en ce début de XXIème siècle, où les erreurs de l’histoire sont peu à peu adoucies par un présent qui se veut tourner vers l’avenir, la solidarité soit un nouvel essor pour les relations Nord /Sud.
Trouverait-elle alors dans un tel environnement un cadre propice où grandir et se responsabiliser ? Les plus sceptiques répondront que non, et que le monde suit une logique du plus fort, que les choses sont toutes dans le meilleur ordre qui soit. Bien triste est celui qui pense cela, la solidarité est le fruit d’un autre discours, d’une autre conception du monde et d’une volonté de changement, d’établissement d’un équilibre plus juste mais aussi plus humain.
Quelles origines à un tel engouement de l’esprit pour aller vers l’autre, on est en droit de se le demander, et il semble bien que ce moteur, cet artisan de conscience qu’est la solidarité soit le fruit d’un héritage culturel, religieux, humain qui donne aujourd’hui un sens particulier aux projets de solidarité qui fleurissent au sein d’établissements laïques mais aussi jésuites…
Dès lors, solidarité semble rimer avec éducation puisque elles sont toutes deux des dynamiques, des mouvements et forgent des femmes, des hommes qui savent discerner les vrais valeurs des fausses et qui ne se cachent dans les moules que notre société construit. C’est donc bien la différence, mais une différence positive que construit l’échange, le souci de l’autre. Un autre qui est prit dans toute son altérité, avec ses qualités, ses défauts, sa religion, sa culture et ses valeurs. Se heurtent alors des conceptions opposées, des valeurs divergentes, des modes de vie antagonistes : mais n’est-ce pas au creuset même de cette différence que se trouve non seulement l’équilibre mais aussi le germe d’une alliance nouvelle.
La solidarité, comme l’éducation doivent prendre chaque élève, chaque acteur de son développement comme une singularité et l’aider, lui offrir les soutiens et les conseils pour aller de l’avant et se former dans un geste de complémentarité entre soi-même et l’autre. Aidé en cela par des valeurs culturelles, religieuses, familiales, en un mot humaines : l’individu est acteur de sa réussite, une réussite dut d’abord à l’aide des autres.
Etre solidaire n’est pas qu’un acte, c’est aussi une pensée, une pensée qui permet à chacun d’apprendre. Que ce soit sur le terrain ou tout simplement en amont des projets, par leurs actions dans les établissements et dans leurs vies, les élèves qui bénéficient de ces structures où ils peuvent s’engager sont ainsi simultanément donneur et receveur. La solidarité construit un savoir, parfois même un savoir-faire mais surtout un savoir-être dans un monde où l’identité est le premier pas vers l’humanité.
Une solidarité complémentaire à l’éducation, mais aussi une éducation dont ses acteurs sont eux-mêmes tournés vers l’apprentissage et l’expression de cette solidarité : voilà sans doute ce qui doit faire des établissements scolaires d’aujourd’hui des pépinières d’hommes nouveaux où la réussite humaine est première.
Aucune étiquette ne peut et ne doit alors cacher le véritable sens de ces actions en leur donnant une couleur religieuse, politique ; la solidarité se place sous la bannière de l’échange entre nations, entre cultures, entre esprit.
L’éducation ne peut donc se passer de la solidarité dans l’optique de la formation de l’homme contemporain, à chacun donc, acteur de l’éducation et responsable de la formation des consciences de demain, de donner aux jeunes, acteurs du futur, les outils pour se former dignement, solidairement, humainement et singulièrement. Grandir est l’affaire de chacun, développer est celle d’une humain..............................................................................................
Les mots sont peu de choses et restent impuissants lorsqu'ils sont confrontés à la description d'un tel endroit. Leur poids, trop léger ne peut donner une explication correcte et vraie des émotions qui nous assaillent une fois là bas.
C'est pourquoi je ne chercherai pas à définir les sentiments et les pensées qui nous habitent suite à un (ou plusieurs) de ces fabuleux voyages.
Le mélange de deux cultures en tout point différentes, la création de liens d'amitié avec des personnes extraordinaires et les travaux sur le chantier dans la bonne humeur.
Tout ceci rythme notre quotidien là bas, qui en paraît plus savoureux et plus intense.
Eloignés d'une société de consommation forcenée et de l'océan de futilités qui l'accompagne sans plus de Mp3 pour nous isoler, nous redevenons sensibles à tout ; aux sourires généreux vous proposant un verre de thé, aux sublimes paysages nus encore épargnés par la main de l'homme, aux somptueuses couleurs des couchés de soleil..
Nous retrouvons le sens des priorités ainsi que celui de l'écoute, de l'échange et du partage.
Finalement la merveilleuse alchimie de ces séjours opère par la mise en commun des énergies et des volontés Zaouitiens et Français confondus au service d'un projet collectif.
Néanmoins, ceux qui viennent aider sont ceux qui, au final reçoivent le plus. Ceux qui sont partis savent, comprennent…..les autres.... Qu'ils viennent découvrir!!
Qu'ils y aillent vite, il reste tant de choses à faire ENSEMBLE.
Zaouit Sidi Ahmed, havre de paix, Zaouit Sidi Ahmed, village aux portes du désert,avec ses dunes de pierres et ses paysages inspirant calme et tranquillité.Zaouit Sidi Ahmed,
recouvert d'une neige d'hiver.
Zaouit Sidi Ahmed, baignant dans le soleil d'été, Zaouit Sidi Ahmed, tu es entré dans mon cœur dès que je t'ai aperçu, tu vis en moi et je t'appartiens. Cette lumière qui brille dans les yeux de tes habitants ne s'éteindra pas tant que quelqu'un te portera au plus profond de lui. Les sourires échangés durant ces dix jours de bonheur intense nous rapprochent afin de ne plus être séparés.Notre esprit est continuellement à tes côtés .Chacun possède un rôle. Zaouit Sidi Ahmed, tu as changé ma vie, tu m'as rendu meilleur et pour cela je te dis... MERCi
Derniers Commentaires